Wikia

Wiki Lignée Fourchebrume

Kyliessa Fourchebrume

Commentaire0
43pages sur
ce wiki
Kyliessa Fourchebrume
Kyliessa.jpg


GalerieModifier

CaractèreModifier

A première vue, Kyliessa est folle à lier, incapable d'avoir un sujet de discussion sérieux et est profondément raciste envers les orcs. Cependant le fait de la connaître un tant soit peu remet tout cela en cause. Elle se fait passer pour une folle la plupart du temps à cause des gamineries qu'elle ne cesse de dire, mais sait quand la situation s'impose garder son calme et son sérieux. Son long séjour parmi les armées de l'alliance à sût faire d'elle une habile stratège mais aussi lui faire naître une haine envers de nombreuses races de la horde, notemment les orcs. Kyliessa, sous ses traits d'idiote est une érudit autodidacte, actuellement, elle se passionne pour la culture Kal'Dorei.



Equipement et compétenceModifier

-Mécabanane : Suite à diverses affaire louche auxquels elle a participer avec le groupe appelé "Gentleman Raiders", elle s'est retrouvé avec une quantité astronomique d'argent. Étrangement, elle n'a rien dépensé de cet argent et l'a investit en intégralité dans divers ateliers mécanique. Elle s'est fait faire une mécabécane par l'un des meilleurs ingénieurs qu'elle emploi.

-Fend-le-faire ; Cette arme un Nodachi que Kyliessa a fait forger par un exellent forgeron nain, il est fait en arcanite, le métal le plus tranchant d'azeroth, et de mitrhil, rendant le Nodachi êxtremement résistant. Celui-ci pourrait découper des armures d'acier comme du beurre.

Prix de l'arme : 45 pièce d'or

-Lame de la perdition d'ailunne : Suites à diverses péripéties, et pour la remercier de ses protections de la forêt d'Orneval et de Féralas, des prêtresses d'Elune ont donné à Kyliessa une grande hache double dont les lames sont bénites.

Prix de l'arme : bébé morse mourant

-Glaive ailfeh de la nuit : Une des amies de Kyliessa qui appartenait au même groupe de chasseur de trésors "Blade" lui a offert un glaive elfe de la nuit, étant amusé a voir l'haute-elfe parlé le dialecte Kal'Dorei avec une autre elfe de la nuit.

Prix de l'arme : 5 pièce d'or

.Aura de Brise-sort : Une aura qui annule tout effet magique un mètre mètre autour de l'elfe, lorsque cet aura est activé, celle-ci est facilement perceptible, puisque plus aucune arcane circule autour de Kyliessa.

.Vol de sortilège : Ce sort permet à la brise-sort de voler "un buff" à un ennemi et de l'attribuer à un de ses alliés ou elle-même. Elle peut aussi faire l'inverse avec une malédiction sur un allié et l'attribuer à un ennemi.

.Retour du bâton : Ce sort passif supprime entre 5 à 10% du mana de son adversaire à chaque coup porté par Kyliessa, la cible perd la moitié du mana supprimé en dégât physique.

Histoire : Les confessions de Kyliessa FourchebrumeModifier

Chapitre 1 : Une enfance.

Je me rappelle encore ce que me disait ma mère, la nuit où je suis née la lune était pleine et haute, pas un nuage couvrait le ciel. Malgré ses souffrances pour me mettre au monde c'était le plus beau jour de sa vie. En effet, car c'est ce soir là il y a 96ans, qu'elle pût prendre me prendre dans ses bras, elle me répétait sans cesse :

" un beau bébé aux cheveux platine avec une couleur de yeux d'un bleu pétillant, mais une bordure argenté entourait ceux-ci."

Et c'est dans la citée de Quel'Thalas que ma mère me fit grandir, sans l'aide de personne. Au début elle me faisait croire que mon père était un soldat mort durant les guerres trolls, ne voulant pas me dire que dans son métier de tavernière, elle faisait des "extras" pour pouvoir subvenir à ses besoins. Mais cela ne l'empêcha pas de m'apprendre les bonnes manières, et de dompter mon caractère de hyène, évitant toujours de parler de mon père. Lorsque je fût un peu plus grande, mon parrain qui était mon grand-père envoya assez d'argent à ma mère pour qu'elle m’envoie en école de magie une vingtaine d'années. Celui-ci ne supportait pas que sa petite fille soit élevé par la honte de la famille; et c'est ce qu'elle fit, j'intégra l'internat d'une école de magie.

Ce souvenir du rendez-vous avec la directrice de l'école me fait encore sourire malgré le nombre d'années.. Je m'en souviens comme si c'était hier :

"Donc vous souhaitez apprendre la magie jeune enfant ?"

"A quoi sert donc la magie madame ?"

"Vous ne savez pas ce que c'est.. ?"

"Si, mais je pense que la magie est quelque chose utilisé par ceux n'ayant pas la force de combattre, les lâches qui ont besoin de tricher. De plus j'ai lût dans un livre d'Histoire et de légendes que c'est à cause de la magie que nous avons dût quitter nos premières terres, donc avant d'apprendre la magie, j'aimerais savoir à quoi celle-ci pourrait bien servir."

Je revois encore la tête de la directrice les yeux écarquillés ne s'attendant pas à ce qu'une gosse lui raconte tout cela, puis elle prit un air furieux, et me sermonna, me donnant des raisons qui ne me suffisait pas et expliquant, que ma mère avait déjà payer quelques années d'écoles en avance, et que quoi qu'il arrive, que je trouve la magie utile ou non, je l'apprendrais.




Chapitre 2 : Un apprentissage.

Je me souviens en premier lieu des salles de classe.. Toute ces tables alignés les unes derrière les autres avec les chaises bien ordonnés sur lesquels on était assis un des professeurs qui nous expliquait des choses des fois intéressante, comme comment puiser la magie dans les lignes telluriques, et d'autres où..

"Kyliessa Fourchebrume ! Réveillez vous !"

" Zzz... Hein !! Euh oui monsieur ?"

"Répétez ce que je viens de dire !"

"... Monsieur ?"

"Oui Fourchebrume ?"

"A quoi sert la magie ?" Je me rappelle encore de cette question que je posais avec un sourire ironique à chaque fois que l'on devait me reprendre en cours.

"Kyliessa ! Il suffit ! Vous êtes vraiment une fille indigne et mal-élevé ! Je vous ai déjà expliqué au moins une quinzaine de fois depuis le début de l'année ! C'est vraiment de la moquerie pur et simple de votre professeur que je perçois dans cette question accompagné de votre sourire diabolique !"

"Mais non monsieur, c'est une réelle question, a vrai dire, les réponses que vous m'avez donné ne m'ont pas convenu, comme celle où vous dites qu'elle protège le monde, alors que beaucoup l'utilisent pour mettre le monde à mal, ou alors améliorer notre quotidien.. La vaisselle de la cantine ne se nettoie pas par magie, croyez moi, et les mages ne s'occupent pas de faire le ménage."

"D'ailleurs, vous laverez la vaisselle dans la cantine deux semaines de plus pour votre insolence !"

A partir de ce moment.. Je ne me souviens plus de mon dialogue avec le professeur, juste que les élèves se sont mit à rire et se moquer de moi. Mais je n'en prêtais guère attention, la plupart étaient des incultes et des lécheurs de bottes a mes yeux, ils apprenaient quelque chose sans savoir quel était sa réelle utilité. Mais les moqueries sont passés à un niveau élevé en troisième année.. Lors des cours pratiques. On était dans la cour, tous en ligne.

"Derm'ist, je vous prie, matérialisez une boule arcanique !"

Un elfe jeune et chétif, les cheveux blond et long s'avança et matérialisa sans trop de problèmes une boule arcanique dans sa main droite après avoir bougé ses doigts et réciter une incantation.

"Parfait Derm'ist, a vous Fourchebrume, avancez vous et faites de même"

Silence

"Kyliessa Fourchebrume, je vous prie.. Ne faites pas l'insolente"

"Oui, Fourchebrume, vous devriez écouter le professeur" Derm'ist venait d'ouvrir la bouche pour prendre la parole.

"Je refuse, et puis je ne sais pas le faire" Un sourire ironique arborait mon visage tandis que la mine du professeur qui était en charge de moi depuis ces trois dernières années devenait de plus en plus furieuse

"Derm'ist ! Envoyez cette boule arcanique sur Kyliessa Fourchebrume, nous allons voir si elle ne va pas répliquer et si elle ne sait réellement pas user de la magie !"

L'elfe en question envoya sa boule arcanique qui frôla mon épaule, mais qui la brûla tout de même, je penchai la tête sur le côté et lui fonça dessus pour le plaquer en ceinturant sa taille avec mes mains, l'elfe chétif tomba sur le dos, et au-dessus de celui-ci, je fracassais sa tête a coup de poings.. jusqu'à le défigurer, le sang qui giclait de son nez aspergeait mes cheveux platine, tandis que les autres élèves restaient en arrière, choqué de cette scène, le professeur me tira en arrière et j’atterris sur les fesses puis avant qu'il dise quoi que ce soit je le foudroya de regard pour répliquer :

"A quoi sert la magie ? Je ne connais aucune bases en combat à main nue, il est votre meilleur élève en magie, pourtant sa ne l'empêche pas d'être en sang et inconscient sur le bitume de la cour, tandis que je vous parle"

"Il en est assez Kyliessa Fourchebrume, je m'en vais parler pour une dernière fois à la directrice, cette fois-ci vous avez dépasser les bornes, puis les trois ans payé en avance par votre mère sont presque terminés !"

Il m'envoya dans ma chambre le temps de parler à la directrice, mais fit l'erreur de ne charger personne pour me surveiller, je suis donc sortis me balader du côté de la bibliothèque de l'école, le seul endroit que j'appréciais pour lui dire au revoir, sachant pertinemment qu'après ce que j'avais fait, l'exclusion était ce que je méritais, et en fouillant parmi les livres, je suis tombé sur une collection qui s'appelait "Brisesort" il y avait une dizaine de tomes, intrigué par le nom, je pris le premier des livre et je l'ouvris, dans celui-ci il était expliqué qu'il existait des gens capable "d'anéantir" les mages en neutralisant leurs pouvoirs.. Je me suis donc a courir aussi vite, mais aussi discrètement qu'une souris vers ma chambre pris mon sac, je jeta quelques affaires sans importances pour moi et pris les livres dans la bibliothèque pour les mettre dans mon sac, puis je suis retourné dans ma chambre, faisant mine d'attendre sur mon lit.

La directrice entra avec le professeur

"Kyliessa Fourchebrume, nous sommes dans le regret de vous informez que dorénavant vous êtes renvoyé sans préavis, les deux mois restant payé en avance par votre mère ne seront pas remboursé, vous pouvez faire votre sac et quitter cette école"

"Bien madame la menteuse" Et ce sourire ironique qui se traçait sur mon visage quand je faisais l’intéressante fut de retour.

"Pardon ?"

"Oui ! Vous avez dit quand je suis rentré dans cette école que si je trouve la magie utile ou non, quoi qu'il arrive, je l'apprendrais, je l'ai trouvé inutile et je ne l'ai pas apprise, vous êtes donc une menteuse."

"Je n'ai que faire des insultes d'une garnement dans votre genre, vous pouvez partir rejoindre votre mère.. si "prisée" dans la taverne par les hommes qu'elle sert.. Quoi que.. Faut bien se débrouiller comme on peut pour gagner sa vie" La directrice partit en ricanant.





Chapitre 3 : Un mystère, une tragédie.

Cela faisait maintenant plusieurs années que j'étais retourné vivre avec ma mère. Cependant ce que m'avait dit la directrice me restait encore en tête, je suis allé donc questionner ma mère... J'ai encore en mémoire ce que celle-ci m'avait dit :

"Ma fille maintenant que tu as grandis.. Tu peux comprendre certaines choses. Avant tout je dois m'excuser de t'avoir mentis jusqu'à aujourd'hui; mais j'en avais besoin.. Saches que ton père n'est pas mort au combat, je ne sais pas où il est ni ce qu'il fait. Lorsque les hommes boit à la taverne, ils ont certaines envie.. Et un salaire de tavernière ne suffit pas pour vivre comme ton grand-père m'en avait donné l'habitude, donc il m'arrive d'assouvir certaines de leurs envies contre de l'argent, ton père est une de ces personnes."

Je ne répondit rien et pris ma mère dans mes bras, à ce moment je n'ai pas ressentis de rancoeur ni de haine pour ce mensonge mais de la pitié. Nous décidâmes de ne plus jamais en parler. Pendant ce temps la journée je m'appliquais à plusieurs petits travaux afin que ma mère n'est plus à faire ses "extras" et je mettais l'argent sur la table. Le soir j'étudiais de manière assidut les livres que j'avais volé à la bibliothèque de l'école. J'ai dût reprendre le premier livre une dizaine de fois avant de le comprendre intégralement tellement il était compliqué, sa m'avait pris une année entière, malgrés cela, je n'obtenais aucun résultat pratique, puisque celui-ci était de la théorie, mais je ne me décourageais pas et me mit à l'attaque du second livre. Puis un jour, un elfe vint toquer à la porte; il expliqua qu'il avait entendu l'histoire qui s'était passé à l'école le jour où je me suis fait viré, il était "maître d'armes" et son disciple venait de terminer son apprentissage Il disait aimait ceux qui ont de la fougue et du caractère, et il souhaitait me prendre sous son aile. Quand ma mère vit en réalité qu'il s'agissait de mon père, elle ne le fit pas voir lorsqu'elle le rencontra, mais son cœur battait la chamade et elle semblait rassuré, elle m'incita par la suite à le suivre, je lui ai donc dis de garder l'argent que grand-père avait donné pour les sept autres années d'école que je n'ai pas fait pour elle, et je fis mes affaires, pris mes bouquins, et rejoigna cet elfe. Il s'appelait Xenophilium.

Xenophilium m'enseigna le maniement de plusieurs armes telle que l'épée, la hache, les dagues et l'arc. Au début j'avais clairement du mal a suivre les passes et je me prenais des raclées venu d'un autre monde. Mais au bout de quelques mois, mes progrès pût se faire voir, malgré mon manque d'expérience au combat, et se fût seulement au bout de cinq ans, que j'arrivais a tenir tête aux duels que mon maître me lançait sans me prendre une rouste après six passes d'armes. Je continuais pendant tout ce temps à lire mes tomes secrètement que j'avais volé sans en parler à personne, cela restait mon secret, je me doutais bien que ces livres devaient avoir une énorme valeur, je commençais petit à petit à avoir des résultats, puisque je parvenais à supprimer toute valeurs arcanique autour de ma personne par exemple. Puis un jour Xenophilium, afin de me perfectionner, nous lança tout deux dans différents boulots de mercenariats la plupart consistait à aller tuer des murlocs, ou des bêtes sauvages qui rôdait près des villes, où encore de temps en temps, à combattre des trolls, même si cela était nettement plus rare. Au bout d'une quinzaine d'années, il disait que j'étais devenu son meilleur disciple, cela faisait plaisir à entendre; mais une fois alors qu'on était allé à la capitale afin de chercher un boulot.. Nous entendîmes l'alerte... J'ai encore tout ce qu'il s'était passé à ce moment en tête

"La capitale attaquer ?! Impossible !"

"Des morts-vivants ! Des morts-vivants foncent vers la ville ravageant tout sur leur passage !"

"Quoi ? Maître que faisons nous ?!"

"Kyliessa ! Ton apprentissage est terminé, cours ! Va loin, au gîte de Quel'Danil ou de Quel'Lithien c'est bien plus au sud ! Évite un maximum de combats !"

"Mais.. Il se passe quoi ?!"

"Silence écoutes, ce que je te dis ! Ce sont les dernières paroles que tu entendras de ma part en tant que maître ! Ne me déçois pas !"

"Mais.. Bien maître, je vous attendrais !"

Je partis à l'appartement de ma mère, il n'y avait personne, je suis donc allez voir un garde qui criait le nom des civils et les assignait à des groupes de fuites, je lui demanda où était ma mère, il me répondit qu'elle était dans le groupe numéro 16 déjà en route vers Quel'Lithien; il me demanda ma profession je lui répondis mercenaire et m'assigna à un groupe de civils disposant peu d'hommes sachant se battre et avec seulement quelques forestiers pour escorte.

Nous commençâmes la route vers le gîte de Quel'Lithien à notre tour.. Nous étions dans le bois des chants éternels quand tout à coup 'BOUM' nous vîmes une tour de notre ville explosait.. A ce moment un enfant se mit à crier et pleurer et les morts-vivants n'ont pas mit très longtemps à accourir vers notre position. Je dégaina mon épée et me mit à me battre avec toute la bravoure que j'avais pour protéger les civils qui s'était mit au centre du cercle que nous avons établis avec le peu de forestiers et de mercenaires que nous avons dans nos rangs, j'essayais de synchronisé mes coups avec mes alliés comme mon maître m'avait appris, trancha la tête et brisant la nuque des non-morts qui s'approchait de trop près, et au bout de plusieurs minutes de combats les assauts étaient finit, nous avions pût décompter une vingtaine de pertes sur les cinquante civils du groupe.. J'eût peur.. très peur que la même chose soit arrivé pour le groupe de ma mère. Au fur et à mesure qu'on marchait dans les bois nous vîmes de plus en plus de cadavres au sol, nous avions bandé les yeux des enfants afin de garder leur innocence et nous continuâmes à marcher. Au bout de plusieurs jours de voyages et de plusieurs combats nous fûmes arrivés, nous n'étions plus que sept. Deux civils, trois mercenaires et deux forestières.. Arrivé, je me suis empressé de demander à un gardien du gîte ce qui où était le groupe numéro 16, il me répondit froidement :

"Décimé madame. Allez prendre votre ration et rejoindre les autres réfugiés."




Chapitre 4 : Un contrat, une vengeance.

Je suis resté au gîte trois semaines à attendre mon maître d'arme en vain.. J'ai donc pensé simplement qu'il était mort et je n'allais pas l'attendre toute ma vie. Consumé par la haine et la rage, j'ai donc décidé de venger ma mère et mon maître d'arme. Je me mis en route pour Hurlevent où je m'engagea dans les armées de l'alliance pour participer à la campagne du Norfendre. Cependant avant la campagne du Norfendre, j'ai été envoyé faire mon "baptême du feu" aux tarides. J'étais seconde classe, seule elfe, et troisième fille de mon régiment, les garçons étaient con mais gentil, un seul d'entre eux a essayé de me violer à mes débuts, mais je lui ai broyé ses parties génitales dans ma main, après on m'a donné le surnom de la castreuse et je n'eût plus aucun problème. Aux tarides les affrontements contre les orcs et les taurens étaient fréquent, ils ont réussit à me faire prendre goût au combat et à haïr les orcs qui part leurs rituels barbare massacrait nos collègues qui se faisaient attraper de manières atroces.. Parfois avant de se prendre une charge dans les campements où nous étions, on voyait les membres et les têtes de nos amis qui ont disparut au combat catapulté au milieu du campement... Alors dans ma section, nous avions répondu que la haine et la barbarie devait être combattu par la barbarie elle-même, nous avions pour rituel de manger une partie de chaque ennemi vaincu de sa lame, l’œil, l'oreille, le nez .. Peu importe tant que sa pouvait intimider, a vrai dire, nous faisions plus peurs aux autres sections qu'aux orcs, mais sa nous amusait ! Bref, j'ai connût de nombreuses batailles et je grimpais les échelons, au bout de deux ans de front aux tarides j'étais parvenu au grade de sergent. Là on nous donna une mission particulière que selon les commandants seul une section comme la notre était capable de réussir. Nous devions attaquer un orphelinat orc, une dizaine de grunts s'y cachaient selon nos informateurs, mais nos commandants avaient stipulés ce jour là :

"Pas de prisonniers, pas de quartiers"

Nous partîmes la nuit afin de bénéficier l'effet de surprise, j'ordonnais aux soldats d'entouré l'orphelinat puis le caporal John et le caporal-chef Steewart partirent discrètement à deux puis enflammèrent l'orphelinat pour se replié directement, se fût rapidement la panique chez les orcs, les enfants orcs sortaient en criant, tandis que nous décochâmes nos flèches une à une sur les silhouettes, filles, garçons, homme ou femmes ne firent aucune distinction, tous tombèrent à terre sous nos flèches, puis au bout de quelques minutes quand le massacre fût finit, nous rentrâmes dans l'orphelinat en flamme et nous massacrâmes les enfants et les grunts restant à l'intérieur à grands coups d'épées... Ah ouais on s'était marrer ce jour là !

Après cette mission remplis avec succès, les officiers en charge des opérations m'envoyèrent à Hurlevent avec une lettre de recommandation pour le concours officier. Là-bas je réussis celui-ci avec succès et a été promu lieutenant, puis envoyé au Norfendre. Au Norfendre tout était différent qu'avec les orcs, les intimidations ne marchaient plus, le nombre de pertes chaque jours étaient colossal, et surtout nos adversaires étaient mes pires ennemis. Là-bas, on me confia une troupe, et une seule mission. Je devais avec mes cent-cinquante soldats avancer dans la charognerie, placer des explosifs aux incubateurs et consolidé les positions. Chaque jours je dénombrais des dizaines de pertes pour quelques mètres.. Mais le maréchal me disait tout les jours la même chose :

"Bon boulot lieutenant Kyliessa Fourchebrume; demain vous retournerez avec vos troupes restante jusqu'au point suivant."

Ce fût ainsi jusqu'à ce que le dernier incubateur qui m'a été assigné fût détruit, et lorsque celui-ci fût détruit ma troupe de cent cinquante soldats, vaillants courageux et prêt à se battre dans n'importe quelle conditions s'étaient transformé en une troupe de vingt-cinq hommes balafrés certains mutilés, borgnes, malades, remplis de haine voulant toujours tuer plus de morts-vivants quitte à mourir eux-même. Mais le roi liche étaient déjà vaincu depuis une semaine lorsque nous avions finit notre mission. Nous avons donc été renvoyer à Hurlevent après cela, j'ai été rétrogradé au grade de sergent-chef car les troupes que j'ai perdu durant ces opérations étaient trop importante, et que les soldats restants étaient presque tous inapte à être réengagé. Mon contrat militaire fut finit, ma vengeance fût établie et j'ai donc décidé de ne pas me réengager.. De plus j'avais entendu qu'une famille d'elfe aux cheveux platines et aux yeux argentés rôdait aux alentours d'une ville appelé Trevenas.





Chapitre 5 : Une vie en famille rattrapé par l'appel de l'aventure.

Arrivé vers la ville, appelé Trevenas, je fût tout d'abord étonné par la politique des dirigeants de cette ville de pécore. Taxe pour l'armement, Taxe pour les chapeaux, Taxe pour crier en ville, Taxe pour les worgens qui ne contrôlent pas leurs transformations etc.. Cela en était presque insupportable; mais je me disais que sans doute cette famille d'elfe aux cheveux platines étaient celle de mon géniteur paternel. Je continuais à les chercher en vain, et c'est seulement en sortant de la ville que je pût voir quelques tentes avec des elfes, certains avaient les yeux bleux, d'autres les yeux argentés mais surtout ils avaient tous les cheveux platine. Je me suis avancé et.. Avec stupeur je vis Xenophilium, mon maître d'arme.

"Salut Kyliessa, je suis Xenophilium Fourchebrume, ton père" Il ria

J'ai rapidement compris de qui je tenais mon caractère désinvolte et moqueur, au départ je m'entendais très bien avec cette famille et je suis restais quelques temps avec eux; puis des amis m'ont recontacter à Hurlevent, les "gentleman raiders" pour des raisons même que je n'écrirais pas dans ce qui s'appelle mes confessions; après tout, qui à déjà dit toute la vérité sur soit-même ? Bref, si vous lisez ce livre, vous avez juste à savoir que je suis resté durant une période de plusieurs semaines à Hurlevent puis je n'ai plus jamais revût ces amis et que je ne les reverrais jamais. Je suis repartis d'Hurlevent pour aller voir ma famille qui s'étaient installés aux vers Cabestan. Je connaissais parfaitement les tarides, j'ai donc pût leur installer un campement qui convenait à cette grande famille près d'un oasis, avec l'effort de tout le monde nous avons ensuite élargit ce campement et dressé une palissade dans lequel je continuais comme toute ses années précédente à étudier la magie brise-sort, les résultats que j'avais étaient désormais conséquent et impressionnant. D'ailleurs c'est environ à ce moment qu'une de mes sœurs "Celil" est revenu. Elle avait à peu près mon âge, nous trouvions toujours des choses à faire pour s'amuser ! D'ailleurs c'est ma soeur préférée et ma plus grande amie que j'ai connût à ce jour. Nous nous sommes énormément rapproché, sans doute trop pour deux femmes.. Et encore trop pour deux soeurs, mais bon après tout je m'en fou, puisque je l'aime. Par la suite, nous sommes partis en direction d'Orneval toute les deux afin de vivre quelques aventures.

A Orneval au départ nous aidions les elfes de la nuit à lutter contre les orcs et le crépuscules, et un jour alors que je retournais vers la tente que j'avais installé en pleine forêt, je vis une araignée géante agressé un cerf, je n'ai pas réfléchit, j'ai foncé vers l’araignée pour lui couper deux pattes; elle me mordit a la cheville et m'injecta un puissant venin avant que je lui transperce sa tête de mon épée. Je titubais donc vers la tente, tandis que le cerf me suivait étrangement et que la fièvre me gagnait jusqu'à ce que je m'écroulas à terre; continuant à lutter j'ai pût parvenir à aller jusqu'à la tente en rampant, puis je me suis endormie. En réalité ma sœur adorée qui connaissait l'usage des potions me soignait durant mon sommeil, et c'est dans celui-ci que j'appris que le cerf que j'avais sauvé de l'araignée était un dieu Cénarien qui avait perdu son corps matériel et qui s'était réfugié dans le corps d'un vieux cerfs mourant. A mon réveil, ma fièvre était partit et le cerf étaient encore là, j'ai remercié ma sœur qui m'a dit revenir dans quelques temps car une affaire importante l'appelait. J'ai donc méditer longuement jusqu'à réussir à entrer en contacte avec le cerf, celui-ci me demanda de l'aide, il était le gardien des forêts d'Orneval et de Féralas, mais de sa condition, ne pouvait plus continuer à assurer les sécurités de ses dernières. J'ai donc accepté sans hésitation, il faut jamais refuser quoi que ce soit à un dieu ! Et je m'occupais de pourfendre des insurrections de démons invoqué par des satyres, ou encore à pourfendre des groupes crépusculaire qui faisaient un peu trop de bruits. Mes actes ne sont pas parût inaperçu, en effet, un jour au petit matin, un groupe de cinq prêtresse d'Elune sont venu m'offrir une hache bénite par Elune et un glaive, ainsi qu'un livre de bénédiction et m'ont remercié pour tout ce que je faisais pour leur forêt. Je ne savais pas comment réagir gêné, j'accepta leurs présent et leur répondit simplement que cela était "Mon devoir", je les invitèrent à boire un thé dans ma tente, et nous discutâmes longuement, elles m'ont beaucoup parler de la divnité d'Elune qui me paraissait fascinante. Et c'est donc avec assiduité que je me suis mit à lire le livre de bénédiction à leurs départs, puis toujours en quête et en soif de connaissances, je suis aller à Teldrassil afin de faire des initiations religieuses pour Elune, maintenant, tout les soirs lorsque la lune est le plus haut dans le ciel, mes prières sont sans doute entendu par cette dernière. Après tout cela je suis allé à Féralas, le cerf durant mon sommeil m'a fait voir que dans les catacombes d'Hache-tripes, rôdait une créature aux yeux jaunes qui torturait les esprits de cette forêt. Une fois dans les catacombes, j'avançais à pas de loup jusqu'à tomber nez à nez avec la créature, c'était un démon.. Mais pas un de ces petits démons que je tuais presque quotidiennement, un démon qui aurait la puissance d'en appelé d'autres si on lui laissait le temps.

Le combat commença presque immédiatement ! Je n'avais clairement pas le dessus les assauts de celui-ci étaient bien trop puissant pour que je puisse les parer convenablement, et à un moment alors que j'étais à terre, j'esquiva une lourde attaque qui aurait dût m'être fatale, puis en tête me vint une prière.. Je la récita en prenant une flèche au carquois à ma ceinture et mon arc. Tandis que je priais Elune, ma flèche s'emplit d'une lumière blanche, et je la décocha dans le torse du démon, celui-ci se mit à crier de douleur avant de tomber en cendres. Mes blessures me cisaillait de douleur puis une lueur verte m'entoura, le dieu-cerf me téléporta jusqu'à l'endroit où se trouvait ma sœur. Celle-ci prit peur en voyant mon état, puis m'emmena chez elle pour me soigner et me présenta ensuite à ces amis chercheurs d'artefacts, un groupe appelé "Blade", j'ai donc décidé à ce jour d'aider ma sœur et ses amis dans leurs quêtes, tout en restant à disposition au dieu-cerf si il m'appelait.





Chapitre 6 : Les guerres ne sont pas enviables

Le calme et les aventures au sein de la confrérie "Blade" étaient trop belle pour durer, en effet, Kyliessa fût vite rappelé par le dieu Cénarien. Un grâve danger planait au-dessus d'Orneval, ce n'était pas cette fois-ci les démons, mais la guerre pur et simple. Astraanar, une ville elfique établit au centre d'Orneval était en grave crise, l'offensive chanteguerre ne se limitait plus au massacre de la forêt, ils effectuaient de nombreux assauts sur cette ville. Le dieu-cerf implora Kyliessa de venir en aide à ses fils : 

"Kyliessa Fourchebrume, ton aide jusqu'à aujourd'hui a été digne des plus grands protecteurs cénarien.. Mais j'ai une requête, mes enfants, les enfants de la nuit sont en danger ! Les orcs qui ravagent ces bois se sont mit à les massacrer, ils ne s'arrêteront pas.. Leur nouveau chef de guerre est impitoyable"

L'elfe regarda le vieux cerf noir puis ouvra la bouche à son tour :

"Je vais vous répondre avec humilité. Veuillez pardonnez d'avance mon manque de tacte, mais si vous me demandez de tuer des orcs afin de protéger cette forêt.. Veuillez m'épouser" -Elle éclata de rire- "Sa sera avec une joie immense que je les ferais plier, vous pouvez compter sur moi le sergent-chef Kyliessa Fourchebrume chef de l'escouade 14 reprend du service !"

A vrai dire, il ne restait plus rien de son escouade mis à part elle, mais c'était suffisant, elle mit en pratique ce qu'elle savait sur les orcs.. 

"Un orc c'est stupide.. Mais parfois certains d'entre eux, le sont moins, et généralement ce sont les chefs de terrains, ceux qui établissent les stratégies, sans eux, leurs armées seront inutile et des plus stupides prendra le commandement, il me suffira de les éliminer jusqu'à ce que se soit un parfait idiot qui ordonnera une charge frontale a la nage jusqu'à l'île d'Astraanar"

Kyliessa commença à mettre en place son propre plan de guerre, tout d'abord elle espionna les campements avancées des orcs, identifia ceux qui donnaient des ordres, et qui parvenait à réfléchir devant une carte. Elle apprit le nom de l'un d'eux : 

"Goarka ! Arme prête ! Quand est-ce qu'on charge ?"

"Ta gueule ou je te bute, péon !"

En effet, dût a son long séjour aux tarides, elle connaissait les rudiments de cette langue sauvage. A force d'observation elle se rendit compte du point faible de Goarka, il était trop paranoïac, il n'hésitait pas à partir en patrouille avec deux ou trois grunts lorsqu'il sentait de mauvais présage non loin.

A la fin de sa semaine d'observation, Kyliessa se plaça à une centaine de mètre du camp de Goarka, et alluma un feu de camp dans lequel elle y jeta deux lapins avant de grimper à un arbre. Son plan fonctionna à merveille, au bout d'une dizaine de minutes, l'orc accompagné de deux autres grunts se trouvaient devant le feu de camp. Kyliessa attendit que Goarka et un grunt tourne le dos au dernier restant pour décocher une flèche dans sa nuque. Lorsque l'orc s'écroula le chef orc et le grunt se retournèrent, le grunt se pris à son tour une flèche puis Goarka ramassa une énorme pierre qu'il jeta sur la branche où se trouvait Kyliessa.

L'elfe perdit l'équilibre et tomba à terre, l'orc la chargea pour abattre son arme sur Kyliessa, elle fit un roulé-boulé l'évitant de justesse, empoigne sa hache double et frappa l'orc avec. Goarka parra sans mal et réplique d'un coup de pied repoussant la Fourchebrume pour abattra sa hache verticalement, celle-ci recula in extremis mais la lame de la hache frotta tout le long de sa joue, elle prit le glaive à sa ceinture et l'envoya tel un boomerang derrière Goarka, celui-ci ria

"Hahaha, Tu ne peux rien contre un officier de Hurlenfer ! Je te tuerais Ver-" Il ne termina pas sa phrase que le glaive était revenu se planter dans son dos lors de son retour. Kyliessa profita de cet instant pour le charger et le décapiter. Elle arracha ensuite sa langue qu'elle fit cuire au dessus du feu de camp et l'avala.

"En effet, il n'y a rien a faire, officier ou pas, vous avez toujours aussi mauvais goût".

Le plan final de Kyliessa marcha à merveille, au campement des orcs, douze d'entre eux se sont entretués pour savoir qui était le chef. Finalement celui-ci opta pour une charge frontale sur Astranaar, ce soir là Cent vingt deux orcs et Quarante-six elfes de la nuits sont morts.

"Les guerres n'ont rien d'enviable.. Je vous le dis" Elle essuyait le sang qui coulait de sa joue dans sa tente au moment de cette phrase.. Au moment où la bataille faisait rage.


Le livre ne semble pas finit, mais s'arrête ici...

Wikis de Wikia à la une

Wiki au hasard